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 i won't treat you like you're oh so typical. (DESOTO)

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Date d'inscription : 15/02/2013

MessageSujet: i won't treat you like you're oh so typical. (DESOTO)   Dim 17 Fév - 15:50


catch me on fire.
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Quelle heure est-il exactement ?! Junie ne sait pas, tout ce qu'elle sait c'est qu'elle est vraiment beaucoup trop en retard aujourd'hui, et ça ne lui ressemble pas. C'est que voilà, son réveil a décidé de ne pas sonner ce matin, et c'était un peu la honte comme excuse, surtout maintenant qu'elle avait quitté les bancs de l'école et qu'elle était dans la vraie vie, celle des adultes, ouais. Le travail, tout ça. Bref. La jeune femme essaye de rassembler un max de feuilles volantes avec ses croquis dessus tout en enfilant ses talons hauts avant de se ruer vers l'extérieur et de prendre la voiture, direction l'agence de mannequinat. Mais même si elle est en retard, Junie prend le temps de monter le son de son lecteur CD et de chanter à fond dans sa voiture tout en essayant de rester concentrer sur la route (il manquerait plus qu'elle ai un accident maintenant). Et au bout de vingt minutes, elle arrive enfin à l'agence. Dieu soit loué, quand elle voit les grandes portes, elle se dit que c'est comme le paradis.

Et maintenant, il ne reste plus qu'à être discrète et agile comme un chat, oui, Junie pense qu'elle peut s'en sortir haut la main dans cette situation. C'était sans compter la réunion qu'elle avait aujourd'hui avec le big boss, des nouveaux clients intéressés par ses modèles et quelques mannequins qui allait devoir porter ses créations. Okay. Et elle se rappelle de ça au moment où elle voit tous les gens dans la salle de réunion et qu'elle a un flash de la veille, son patron entrain de l'engueuler presque. Et cette fois ne sèche pas les réunions, c'est important que la styliste soit présente. Bah oui, elle le sait ça, mais elle ne le fait pas exprès, et en plus c'est tellement ennuyant les réunions comme ça, elle a l'impression de s'endormir tout le temps la plupart du temps. Bref. Junie entre dans la salle de réunion en mode boulet de canon et s'incline à plusieurs reprises pour s'excuser de son retard. « Je... J'ai eu une... panne de réveil. » Okay, excuse bidon et regard noir du boss, elle était foutue. Et en prenant place sur son siège, elle essaye encore de se demander comment elle fait pour avoir un travail.

Et comme prévue, alors que le boss parle et que les nouveaux clients l'écoute avec attention, elle griffonne quelques trucs sur son cahier, à moitié entrain de s'endormir. Ce n'est que lorsque son ventre pousse un grognement à réveiller toute la salle que Junie se rend compte qu'elle a faim et qu'elle n'a pas mangé ce matin. Elle porte la main à son ventre et regarde autour d'elle avec des petits sourires désolé. Oups, c'est pas de sa faute. Et elle pense que du coup elle aimerait bien manger quelque chose, genre des brioches, comme celles qui sont sur la table. Mais le panier est super loin, alors elle se rapproche le plus possible de la table, l'air de rien, et tend le bras. Raté. Et quand le boss la regarde, elle fait mine de s'étirer. Finalement la réunion touche à sa fin et elle pousse un léger soupir, c'était atrocement long, et elle a enchaîné gaffe sur gaffe, incroyable. Junie se lève, envisage une dernière fois les brioches, mais voit le boss la regarder alors préfère prendre la sortie.

Assise derrière son bureau, elle tapote nerveusement sur son cahier et jette des regards à la salle de réunion. Elle sait que le boss finira par venir lui parler de son comportement à un moment ou à un autre et c'était plutôt embarrassant. Un grognement retentit à nouveau et Junie soupire. « J'ai faaaaim... » Des rires et des gloussements lui font relever la tête un instant et elle voit Desoto pas loin, entouré comme à son habitude de mannequins plutôt mignonnes. En fait, tous ces mannequins là avaient assistés à la réunion. Et... et merde. C'était trop la honte. La jeune femme se passe une main dans les cheveux et se laisse aller contre le dossier de sa chaise avant de reprendre ses dessins. Dernier coup d'oeil vers le groupe et elle se pince les lèvres, en plus de ça ils ont le panier de la salle de réunion, celui avec les brioches. Bon dieu, c'était vraiment pas sa journée. Et elle recommence à dessiner, jusqu'à ce qu'elle sente une présence à ses côtés, elle se retourne un instant et jette un coup d'oeil à Desoto, avant de se détourner pour regarder ses dessins. « Si tu viens pour critiquer mes modèles, Desoto, c'est pas la journée. » qu'elle lâche sur un ton plus tendu qu'elle ne l'aurait voulu, il ne manquait plus que ça, que le prince de la boîte se ramène pour l'embêter. Comme d'habitude. Et ça à de quoi la stresser en deux secondes.
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MessageSujet: Re: i won't treat you like you're oh so typical. (DESOTO)   Dim 17 Fév - 19:44

Je t'attendais, Noona. Ϟ
feat. Junie Yoon

Bien que le réveil ai sonné tardivement pour moi, ou plutôt que sa vie ai été écourtée par un majestueux lancé au travers de la pièce et un débranchement au préalable, il m'a suffit d'un regard pour que le pardon me soit accordé. Comme toujours, c'est sans doute pour cela que je ne prends même plus la peine d'essayer de me lever quand je n'en ai pas envie. Ce qui ne m'empêche cependant pas d'être à l'heure aux rendez-vous importants, il me suffit simplement d'y aller au talent, comme je fais toujours. Une technique que de plus en plus de gens utilisent. Osez me dire que les traditions et le respect se conservent après ça héhé. C'est une méthode qui consiste à...simplement ne rien planifier, y aller et on verra bien ce qu'il se passera. Pour ma part ça marche considérablement bien, je suis toujours en avance d'une ou deux minutes.

Il parait que le métier de mannequin est intransigeant. C'est faux, outre l'alimentation, tout est souple. A moins que ce ne soit moi qui sache slalomer entre les ennuis pour m'en sortir haut la main. Je penche plus pour cette solution tout compte fait, vu les regards noirs de mes collègues. Tch, si je le pouvais les mordre rien que pour leur air furibond, je le ferais volontiers, mais il y a des scandales qu'on ne peut étouffer, et la presse se chargera bien vite de me faire remarquer mon erreur. Pour l'instant je me satisfait de leur envie, de leur jalousie : j'arrive quand je veux, et on ne peut me reprocher grand chose. Arrivé à l'agence, je me poste devant le panneau afin d'y lire mon planning de la journée. Je n'aime pas prévoir, j'aime les surprises, bonnes ou mauvaises, aussi je ne lis que le jour même ce qui m'attends.
« photoshoot pour la nouvelle marque d'agro-alimentaire et interview « Rêve & ambition » PS ; joue le jeu, soit agréable, souriant et n'oublie pas de vanter notre agence, de leur dire qu'y entrer a toujours été ton rêve. Fighting. »


Un long grognement irrité fait vibrer ma cage thoracique. Ma manager a le don de m'exaspérer, elle me dicte sans cesse ma conduite, ce qui m'insupporte. Je suis assez grand pour me gérer seul, et pas assez idiot pour mettre en péril une carrière qui rapporte de belles sommes d'argent. Je suis dans le métier depuis deux ans, je commence à comprendre comment ça fonctionne quand même! A tous les coups je vais encore avoir une journée merdique. L'hétérogénéité des "missions" du métier me surprend chaque jour. Je peux m'éclater pour une marque d'attraction ou, comme aujourd'hui, passer ma mâtiné à être pris en photo en train de manger comme si c'était le truc le plus fun du monde. La plupart du temps c'est dégueulasse ouais. Rien que ça me hérisse les poils de la nuque. D'autant plus que je ne peux pas me plaindre, la plupart des gens sont en réunion. J'avais complètement oublié ce rassemblement, sinon j'aurais bien dormi une heure de plus. J'ai du temps à tuer, du coup, je traverse les couloirs de l'agence pour me diriger vers le buffet qu'ils installent chaque jour et pioche dans les gâteaux apéritif. C'est pas conseillé pour ma ligne, mais c'est pas grave, j'irai courir après les voitures demain.

Ϟ ○ Ϟ ○ Ϟ


Assis près des bureaux, à moitié affalé, j'attends que la porte donnant sur la salle de réunion daigne s'ouvrir, la joue posée contre le plastique d'un bureau hors de prix. Un crayon à la main je griffonne sur le dos d'un document officiel un petit doberman aux oreilles redressées en pointe pour passer le temps, jusqu'à ce que le déclic se fasse entendre et que le bruit des chaises qu'on bouge me parvienne aux oreilles. Me redressant aussitôt, je cherche dans la masse humaine sortante une personne bien précise. M'ennuyant, j'ai juré de m'en prendre à Junie jusqu'à ce que l'heure m'oblige à partir rejoindre le lieu de mon photoshoot. Mais je n'ai pas le temps de me lever pour venir l'harceler qu'un petit groupe de mannequin me rejoint en minaudant sur place. Une attitude aussi sexy que désagréable, qui me tire un rire moqueur. « J'ai faaaaim... » Quelques gloussements s'élèvent autour de moi, coupant court à la discussion que nous venions de commencer, et je tourne mon regard étonné vers la source du bruit : d'ordinaire personne ne se plains aussi. Encore moins moi, vu qu'un panier rempli de brioches et viennoiseries m'a été apporté par une belle demoiselle.

Je croise son regard et un nouveau sourire vient fleurir à mes lèvres. Elle n'a aucune retenue, aucune honte, rien. Pas que crier sa famine soit si déshonorant, seulement ce n'est pas elle qui doit se priver de maintes et maintes choses sous peine de prendre deux cents grammes et d'être trop gros pour le show business. A ce moment il ne m'en faut pas plus pour décréter que mes collègues sont inintéressantes, et je les abandonne pour retrouver ma cible favorite, allant jusqu'à me pencher par dessus son épaule pour observer ses dessins et croquis, tout en gardant le panier dans ma main gauche. Junie se retourne d'ailleurs presque aussitôt pour parler, sans doute dérangée par ma présence. « Si tu viens pour critiquer mes modèles, Desoto, c'est pas la journée. » Tendue ma belle ? Je te fais donc un minimum d'effet alors, au fil du temps, même s'il est négatif. Je soupire et pose un doigt sur ses lèvres afin de la faire taire, examinant d'un oeil critique les coups de crayon griffonnés avec précision sur la feuille.

Un grognement meuble le silence et je comprends après quelques secondes de surprise et un haussement de sourcil qu'il s'agit de son ventre. Posant le panier devant elle, je croise cependant les bras sur la anse boisée afin de lui interdire l'accès à la nourriture. « Mais...C'est qu'elle aurait faim, noona. » Je déplace ma main droite jusqu'à sa tête pour lui ébouriffer les cheveux, désordonnant son brushing en ricanant, un fier rictus ornant mes lèvres. Je grogne de satisfaction avant de céder à un minimum de clémence et me relever, lui laissant libre accès au panier duquel je sors d'ailleurs un quart de croissant que je croque et maintient ensuite entre mes doigts. Concentré sur son dessin, je pose mon doigt sur son dessin, sérieux. « J'espère que c'est pas un projet pour moi. Non parce que celui qui porte ça...Il a pas de chance le pauvre. C'est vraiment...laid ? Non, c'est pire que ça encore. Et totalement disproportionné avec ça. Regarde. »
Tout à fait sérieux et concentré, je fais remonter mon doigt jusqu'à l'épaule. « Ici. C'est à la mauvaise taille. Trop long pour la saison, trop court pour la prochaine. Tu penses déjà à l'avenir ? Mais il faudrait te mettre au travaille Noona, tu sais que t'as mes projets qui t'attendent. Ne te concentre que sur moi, je vaux bien mieux que les autres. » Je commence à m'y connaître dans le mannequinat. Je vaux effectivement mieux que les autres, ça ne peut être autrement, je suis le fier Desoto, le meilleur. Malgré que je vienne d'inventer la moitié des choses dites : je ne connais encore pas grand chose au niveau du stylisme. Mais j'ai quand même décrété que c'était moche.

« When the Dog bites, people have scare. »
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MessageSujet: Re: i won't treat you like you're oh so typical. (DESOTO)   Dim 17 Fév - 21:14


catch me on fire.
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Elle se sent déjà assez mal en temps normal, Junie, mais lorsqu'elle sent la présence de Desoto, c'est pire. Sans réellement savoir pourquoi, peut-être qu'à le voir critiquer sans arrêt ses dessins, ça finissait par la mettre en colère. Et lorsqu'il pose un doigt sur ses lèvres pour la faire taire, elle ne peut s'empêcher de paraître surprise l'espace d'un instant, avant de paraître un peu gênée. Mais le pire c'est certainement le regard critique qu'il jette à ses dessins, et qu'elle n'apprécie pas vraiment. Jusqu'à ce qu'un grognement assourdissant vienne rompre le silence installé entre eux. Non, c'est définitivement une position honteuse. Et en plus Desoto s'amuse avec elle puisqu'il pose ce panier qui la nargue depuis ce matin juste face à elle, et alors qu'elle esquisse un geste pour prendre de quoi manger, mais il est plus rapide et lui barre le changement. Aussitôt, le visage de Junie prend un air boudeur. « Mais...C'est qu'elle aurait faim, noona. » Comme si c'est une surprise, la jeune femme a toujours faim, et ce n'est pas rare de la voir manger quelque chose à son bureau. Enfin, c'est vrai qu'elle essaye de se calmer quand même, pour faire attention à sa ligne.

Desoto ébouriffe alors ses cheveux en ricanant et Junie ne peut s'empêcher d'arranger aussitôt ses cheveux. L'apparence compte beaucoup pour elle, comme elle travaille au milieu de toute ces autres filles parfaites, il faut bien que Junie compense en prenant extrêmement soin d'elle. Et finalement il se redresse et lui laisse libre service au panier, dieu merci. Elle ne se fait pas prier pour attraper l'une des brioches qui la narguait temps et mord dedans. Son ventre semble se détendre automatiquement, et un sourire se dessine sur les lèvres de la coréenne qui redresse son regard vers le mannequin. Qui lui est déjà perdu sur le cas de son dessin, elle s'en mord presque les doigts d'avance. « J'espère que c'est pas un projet pour moi. Non parce que celui qui porte ça...Il a pas de chance le pauvre. C'est vraiment...laid ? Non, c'est pire que ça encore. Et totalement disproportionné avec ça. Regarde. Ici. C'est à la mauvaise taille. Trop long pour la saison, trop court pour la prochaine. Tu penses déjà à l'avenir ? Mais il faudrait te mettre au travaille Noona, tu sais que t'as mes projets qui t'attendent. Ne te concentre que sur moi, je vaux bien mieux que les autres. » Et elle suit du regard le doigt qui remonte vers l'épaule, alors qu'un air clairement ennuyé dessine les traits de son visage.

Junie pousse du dos de la main celle de Desoto de son dessin, avant de mordre à nouveau dans sa brioche et en commençant à se retourner sur sa chaise de droite à gauche. Si sa journée n'avait pas été aussi horrible, il ne serait pas étonnant de la voir se mettre à chantonner. Sauf que voilà, à part la brioche, il n'y a rien de bon qui lui est arrivé aujourd'hui, encore moins Desoto qui critique ses dessins, surtout derrière de doucereux ''noona''. « Non, ce n'est pas pour toi, dongsaeng. Et tu est peut-être un excellent modèle, mais il faudrait que tu révises encore un peu le stylisme, c'est exactement ce qu'il faut pour cette saison. » Et un sourire étire ses lèvres alors qu'elle prend cette fois-ci un muffin dans le panier et qu'elle le porte à ses lèvres. D'un coup elle culpabilise en se disant qu'elle mange quand même trop, et qu'elle doit sans doute faire attention. Un coup d'oeil vers le groupe de modèles parfaites et Junie pose le muffin sur le bureau, un peu à contre cœur.

Il y a une certaine frustration chez elle, lorsque Desoto écoute ces filles et rit à leurs blagues, et elle a ce sentiment de se sentir moins importante qui reprend chez elle. C'est bizarre, surtout que le jeune homme et elle n'ont jamais eu de réel lien fort, alors d'où vient cette jalousie ? Junie préfère ne pas y penser. Et tout ce qu'elle peut faire, c'est évacuer cette certaine rancoeur sur lui. « Un croissant ? Tu ne devrais pas manger ça, ça va direct sur tes cuisses. » Et la seconde d'après elle le regrette, surtout qu'elle a prit ce petit air supérieur et cette voix hautaine, qu'elle ne s'accorde que très rarement. Alors elle détourne un peu le regard, comme si elle avait quelque chose de mal, et soupire un peu avant de sortir des croquis qu'elle place juste sous le nez de Desoto, ses modèles pour lui.
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MessageSujet: Re: i won't treat you like you're oh so typical. (DESOTO)   Lun 18 Fév - 19:24

Mes cuisses sont parfaites. Ϟ
feat. Junie Yoon

A mesure que je rabaisse son dessin d'un air professionnel totalement feint, je l'observe du coin de l'oeil. Elle a pioché dans le panier tout compte fait, et pas une part des moindres, comparé à mon quart de croissant. Son air ennuyé me tire un sourire victorieux, un énième de la journée. Aurais-je réussi mon coup ? Sans doute, j'ai réussi à l'ennuyer ne serait-ce qu'un quart de seconde, et j'en suis fier. J'hausse les épaules en la laissant mâchouiller son bout de brioche, finissant ma viennoiserie d'un coup de crocs, lâchant enfin son dessin des yeux lorsqu'elle repousse ma main. Étonné par ce geste que je considère déplacé par son contact humain dont le but est une réprimande, je fronce les sourcils et grogne sur un ton intimidant tout en claquant des dents. Me touche pas.

Je tente de me concentrer sur l'étude de ses projets afin d'y trouver de nouvelles anomalies quand le crissement de la chaise sur le sol me fait plisser les yeux, agacé. Prêt à aboyer un nouvel ordre pour refroidir ses ardeurs, je me concentre à nouveau sur elle. Tient Noona, tu es bien longue à manger tu sais. Je secoue imperceptiblement la tête d'un air las, passant ma main propre dans mes cheveux afin de les ébouriffer à leur tour et faire d'une pierre deux coups : redonner du travail à mes coiffeuses et montrer par un geste physique mon manque d'entrain envers la situation. Malgré tout je la connais pour travailler avec elle depuis un moment : je sais que d'ordinaire elle se met alors à chanter pour évacuer son stress de la journée, sans la moindre gêne. C'est pourquoi son ton sec, peu chantonnant, me surprend. Fier, arrogant, j'esquisse un nouveau sourire en attendant son jugement, qu'elle me dise que j'ai raison, qu'elle approuve la justesse de mes propos et vante ma sublime personne, le regard brillant de satisfaction lorsque je la vois ouvrir la bouche.

« Non, ce n'est pas pour toi, dongsaeng. Et tu est peut-être un excellent modèle, mais il faudrait que tu révises encore un peu le stylisme, c'est exactement ce qu'il faut pour cette saison. » Un air stupéfait se peint sur mon visage, me trahissant. Waf the fuck babe ? Explique moi pourquoi quelqu'un d'autre passerait avant moi ? Je t'avais très clairement expliqué au début qu'à chaque fois que nous nous croiserons, tu devais travailler pour moi, sur mes projets, ne te concentrer que sur moi, me faire les meilleures choses, me mettre en valeur, vivre, respirer pour moi. Puis d'ailleurs, je n'ai pas besoin de réviser le stylisme : ça ne m'intéresse pas. Du moins, je ne m'intéresse qu'au port des vêtements et accessoires, le reste est bien moins drôle. Conception et tout..Tch, des trucs nuls. Je fronce les sourcils, peu satisfait de la réponse, allant jusqu'à oublier que je suis en effet un très très bon modèle. « Waaf ? Tch, n'importe quoi, je suis le meill...Hé! »

Bon sang et c'est moi que tu fusilles du regard quand je prends un malheureux morceau de croissant si petit que son goût ne me reste même pas en bouche, et pourtant si gros qu'en avaler davantage m'obligerai à un footing de quarante minutes chaque matin pendant une semaine ? Bon, j'exagère, mais le milieu de mannequin est pas des plus simples! On entre pas tout frivole et guilleret en pensant gagner des millions : on doit maintenir notre poids, se priver de beaucoup de choses, tout ça pour satisfaire un public obsédé par la perfection physique, figurer en photo à de multiples endroits, et finalement tomber dans l'oubli. Tch, rien que pour ça demain je boufferai au restaurant un truc bien bourratif, je prendrais un kilogramme cent. Je disais donc, ne mange pas ce truc devant mes yeux alors que je meurs de faim, surtout que c'est ce que je préfère, les muffins au chocolat. Bien, bien, repose le, et fait comme moi, souffre en le bouffant des yeux, de loin.

Une des mannequins de tout à l'heure m'interpelle et je me lasse très vite de la femme pour plonger mon regard dans son décolleté sans gêne, ce qu'elle remarque en se mettant davantage en valeur. Piquant un autre quart de croissant que je grignote de temps en temps, je souris à ses blagues, allant jusqu'à ajouter ma touche salace pendant deux ou trois minutes, alimentant la conversation par quelques sous-entendus qui n'aboutiront jamais ou encore quelques rires moqueurs. J'apprécie cette femme pour son humeur semblable au mien, nos conversations pouvant virer à la provocation pure et dure sans pour autant qu'il ne se passe jamais rien, une femme de caractère sûre d'elle qui sait ce qu'elle veut. Mais c'est moins drôle quand les autres s'ajoutent et mes rires se font alors forcés. J'y suis obligé : la capacité à conserver la bonne entente fait partie des critères de sélection.

« Un croissant ? Tu ne devrais pas manger ça, ça va direct sur tes cuisses. » Un long soupire franchit la barrière de mes lèvres et je tourne un regard glacial sur Junie que j'avais oublié jusque là. De quel droit ose-t-elle se donner cet air supérieur si agaçant ? C'est quelque chose qui m'est réservé. Personne outre Bang Desoto ne se le permet, c'est mon droit que je conserve jalousement. Puis surtout..On ne touche pas à mes cuisses. J'y accorde un soin presque efféminé, tout comme au reste de mon corps, le dorlotant. Oui, je parle de la bouffe, j'aime manger comme un goinfre, mais je suis incapable de le faire en sachant ce qui m'attendra ensuite. Mon poids, mon apparence, tout doit être parfait.

Je m'approche d'elle, écartant ses feuilles d'un geste rapide pour m'asseoir devant elle, reculant donc la chaise sur laquelle elle est assise pour me laisser plus de place. Je place ma main sur sa tête pour encrer son regard dans le mien, sérieux et..vexé ? Peut-être, sans doute même. Mon corps c'est mon corps, personne le critique ou je prends la mouche. Ferme, dur et glacial, j'hausse la voix afin de me faire entendre, mes mots s'adressant à elle comme à quiconque oserai s'en prendre à moi. « Oï! Ecoute bien! Mes cuisses sont parfaites, okay ? PAR-FAITES! Pas trop grosses, ni démunies, aucunement graisseuses et flasques comme les tiennes, musclées comme demandé, elles n'ont pas d'égales. Tout comme le reste de mon corps! Alors repenses-y à deux fois avant de t'attaquer à mon physique, la goinfre! Puis vas-y, bouffe le ton muffin, un de plus ou de moins ça se verra pas vraiment au stade où tu en es, la baleine. »

Susceptible ? Légèrement. Beaucoup. Trop. Mais c'est un sujet sensible sur lequel il n'y a pas intérêt de débattre. Comment ça vantard. NON, j'ai juste dit qu'il n'y a pas matière à débattre sur mon corps, il est parfait et c'est comme ça. Vexé, je croise les bras et tourne la tête sur le côté sans bouger, décidé à bouder le temps qu'il me reste jusqu'à mon photoshoot. Je fuis son regard et me dépêche de finir mon morceau de croissant en fixant un point invisible du mur. Autrement je serais pas ton modèle favoris de toute façon. Oui, je me suis auto-proclamé son favoris.

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MessageSujet: Re: i won't treat you like you're oh so typical. (DESOTO)   Lun 18 Fév - 22:33


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Qu'est ce qu'il te prend, Junie ? A croire que depuis qu'elle est debout, elle ne cherche qu'une seule chose : se faire virer de son travail. Ce n'est pas de cette façon qu'on allait la prendre au sérieux, et l'espace d'un instant elle regrette ses paroles envers Desoto, elle regrette même de l'avoir choisit comme modèle. Quoi ? C'est lui qui la pousse à bout, elle va pas être contente en plus... Et il change d'humeur, comme ça d'un coup, il devient grondant et joue au chien des rues. Junie est toujours intrigué par ce côté là de Desoto, celui un peu animal qui ressort, lorsqu'il montre les dents. C'est tellement déconcertant que la jeune femme ne sait généralement pas où se mettre. Bon, elle doit vraiment faire attention à ce qu'elle dit, à ce qu'elle fait, elle se sent analysé et elle sait très bien qu'aucun de ses gestes n'échappent au mannequin, encore moins son visage beaucoup trop expressif. Mais Junie n'a pas réellement eu de cas comme Desoto avant, et elle n'a jamais vu quelqu'un lui refusé autant de choses que lui.

Et c'est un peu le drame lorsqu'elle annonce que non, il ne s'agit pas d'un modèle pour lui, après tout elle avait un quota à respecter, et elle ne pouvait pas s'y dérober sous peine de se faire renvoyer. Alors oui, Desoto est un excellent modèle -certes un peu trop ''bruyant'' au goût de Junie- mais elle ne peut pas non plus se dévouer à lui corps et âme. Ca serait un trop long travail, et un tantinet suicidaire tiens. En tout cas, l'expression stupéfaite sur son visage active la sonnette d'alarme dans la tête de la jeune femme qui fronce un instant les sourcils. Mais ce n'est pas ça le pire. « Waaf ? Tch, n'importe quoi, je suis le meill...Hé! » Et elle sursaute, regrettant automatiquement d'avoir prit ce muffin. Mais ce n'est pas de sa faute, elle n'a pas mangé depuis ce matin, et il est à présent onze heures passées... Bon, d'accord, c'était bientôt midi, et à midi elle prendrait une salade, voilà. Pour compenser un peu et effacer la culpabilité, sans doute.

Voilà. Desoto se fait interpeller à nouveau et il la zappe carrément. Voilà, en l'espace de deux secondes, Junie devient invisible, et elle se demande si c'est mieux, ou pas. Mais à l'intérieur, elle se sent tellement frustrée qu'elle ne sait pas quoi faire ou quoi dire. Elle se contente de se mordre l'intérieur de la joue sans rien dire, à quoi bon ? Elle n'est pas du genre à vouloir capter l'attention du jeune homme coûte que coûte, elle encaisse en silence et c'est pas plus mal. Et alors qu'elle reporte son attention sur ses dessins, elle reprend son muffin entre les doigts et mord à nouveau dedans. Tant pis, elle a dit qu'elle allait prendre une salade après. Et Junie se risque à un coup d'oeil vers la mannequin vraiment jolie, et d'un coup elle se dit qu'elle n'a plus envie de lui dessiner des habits à elle. C'est le genre de personnes a qui ont peut foutre un sac poubelle et elle sera toujours aussi canon, tiens. Elle soupire un instant et reporte son attention sur son dessin. Focalise toi là-dessus, June.

Et puis Junie oublie de se focaliser, elle lance cette mini-bombe au sujet du croissant alors qu'elle tient elle-même le muffin entre ses doigts. Et faut pas longtemps pour que Desoto réplique et vienne pousser ses dessins d'un coup de main. Elle se mord la lèvre et regarde ses précieux croquis tomber au sol. Mais le pire n'est pas là, non, l'humiliation publique n'a pas encore commencé. Elle se sent sursauter en sentant la main du mannequin s'abattre sur sa tête, et le voilà qui la regarde droit dans les yeux, tellement sérieux et puis... Junie hausse un sourcil en voyant sans doute une petite pointe de vexation dans ce regard, elle ne peut s'empêcher de se dire que voilà, c'est un enfant, dans le fond. Après tout, c'était elle la noona. Et le voilà qui joue le grand mélodrame, il sort le ton glaçial et les paroles assassines. « Oï! Ecoute bien! Mes cuisses sont parfaites, okay ? PAR-FAITES! Pas trop grosses, ni démunies, aucunement graisseuses et flasques comme les tiennes, musclées comme demandé, elles n'ont pas d'égales. Tout comme le reste de mon corps! Alors repenses-y à deux fois avant de t'attaquer à mon physique, la goinfre! Puis vas-y, bouffe le ton muffin, un de plus ou de moins ça se verra pas vraiment au stade où tu en es, la baleine. » Okay. Junie ne comprend pas trop ce qu'il se passe en elle, elle a la furieuse envie de lui jeter son muffin à la tête, de hurler et de pleurer. C'est tellement humiliant puisque tout le monde la regarde à présent, et d'ailleurs ses cuisses à elle aussi sont superbes, okay ?

Et le voilà qu'il se met à bouder, à fuir son regard et à croiser les bras et à regarder le mur. « Autrement je serais pas ton modèle favoris de toute façon. » C'est tellement boudeur, que Junie sent son regard s'adoucir un instant alors qu'elle observe Desoto, le pauvre modèle parfait ébranlé dans son égo. Elle hésite un instant, et vient doucement poser sa main sur le genoux du jeune homme, l'un de ses doigts le tapotant un peu. Elle ne sait pas vraiment pourquoi elle fait ça, il risque encore de lui couper la main, mais tant pis. Et après tout, Junie est plutôt calme, elle ne va pas s'emporter pour une énième humiliation, sinon elle aurait déjà démissionné depuis un bout de temps. « Oui c'est vrai, dongsaeng, tu es un modèle très inspirant. » Elle sourit un instant mais retire déjà sa main, elle éloigne son fauteuil de Desoto et met une distance entre eux. Non pas que ça la dérange, mais elle pense que c'est plus une mesure de sécurité qu'autre chose, en fait. Et elle prend un bout de son muffin et le porte à ses lèvres avant de reporter son regard vers lui, elle lève la pâtisserie vers lui, comme pour lui montrer que oui, elle est entrain de le manger. « Un de plus ou un de moins, hein. »

Oui de toute manière, c'est elle la baleine, elle l'avait bien compris maintenant. Et lorsqu'elle croise ses longues jambes, Junie leur jette un coup d'oeil pour voir si elles sont vraiment si énormes que ça, et la voilà qui bouge un peu le pied nerveusement alors qu'elle redresse son regard vers Desoto. Elle regarde son reste de muffin et le partage en deux finalement, et en tend un bout au modèle. La voilà qui lance un regard et elle soupire un peu, c'est bon c'est pas ça qui va lui faire prendre cinq kilos, qu'il le mange.
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MessageSujet: Re: i won't treat you like you're oh so typical. (DESOTO)   Mar 19 Fév - 20:47

Aller, je sais que t'es pas radine! Ϟ
feat. Junie Yoon

Le mur sait se montrer si intéressant qu'il m'en surprend encore, que je pourrais le fixer pendant des heures et des heures sans me lasser avec la même attention. Tout comme les strates rocheuses, celui-ci contient les évènements marquants des temps passés, des générations de l'agence, même si pour nous, les générations ne durent que six ou sept ans en général. Ce mur rempli de photos, de signatures à même le mur, de commentaires positifs et de souvenirs entre les personnes. Je me souviens de mes débuts, j'avais profondément envié la notoriété et leur attractivité au point d'avoir clairement refusé de bosser lorsqu'on m'avait confié mon premier photoshoot pourri, voulant directement atteindre des sommets. Les femmes à mes pieds, l'argent dans mes poches, une voiture de luxe...ça fait rêver. On m'a menacé de me virer. J'ai bougé mes fesses et je suis aller sur les lieux. J'avais compris que l'organisme fonctionnerait très bien sans moi et que du coup pour la première fois je n'étais pas le centre de l'attention, l'engrenage sans lequel la machine ne tourne pas. Je crois que c'est le passage obligatoire de chaque nouvelle recrue, et c'est après avoir franchit ce cap qu'on peut apposer sa signature sur ce mur. La mienne ? Un léger enfoncement doublé d'un effritement du plâtre le composant, dû à mon poing s'abattant avec fracas dessus. J'étais, sur le moment, un doberman irrité et profondément en colère. Pourquoi je ne cesse de parler de moi comme un chien ? J'ai pris l'habitude, après cette perte de conscience, de croire en moi et en mes bribes de souvenir. Après toit, il est possible que l'hypothèse d'une vie antérieure tienne la route : j'eus, et je n'en démordrais pas, été un chien dans une autre vie. Je ne sais laquelle, mais je l'eus été.

Oui, on trouve tellement de choses intéressantes à dire du mur lorsque pour protéger sa fierté on se retrouve obligé de le fixer. Evidemment, cela m'aurait tué de détourner à nouveau le regard sur elle : ce n'est pas à moi de flancher, moi, je dois montrer l'exemple de ma puissance morale. Je suis la victime de l'histoire d'abord. Une très vilaine histoire. Personne ne touche à mes cuisses. Ni mes jambes, ni mon ventre, ni mon torse, ni mes épaules, ni mes bras, encore moins mon visage et en aucun cas mes cheveux. Jamais mes vêtements, ni mes accessoires. Enfaîte, le mien serait de ne rien me dire dessus outre les compliments. J'aime les compliments, je suis un Mâle ayant sans cesse besoin d'être flatté, brossé dans le sens du poil. Mon image est très importante. Autrement je ne serais pas autant sous les flash des photographes.
Voilà, comme prévu, je démontre à nouveau mon superbe mental d'acier -étant donné qu'il n'y a que moi pour me jeter des fleurs, autant bien le faire- en ne craquant pas le premier, néanmoins son contact me surprend. Je ne m'attendais en aucun cas à ce qu'elle montre si vite sa douceur naturelle. La raison pour laquelle j'apprécie Noona -qui aime bien châtie bien, non ? J'adore Noona, c'est la seule qui me fait autant rire malgré ses remarques piquantes, même si vous ne vous en doutiez pas. Je suis mal luné, c'est tout- , c'est sa douceur, sa gentillesse et son entrain habituel. Elle est bruyante, elle est chiante, mais elle au moins ne glousse pas toute les deux secondes, et ne s'emporte pas pour le moindre enfantillage.

Je la laisse tapoter mes genoux en l'observant, les bras toujours croisés, intéressé par son geste. Bien que cela semble totalement enfantin, que ce geste me rappelle celui des institutrices de maternelles lorsqu'un enfant a besoin de réconfort, je me laisse faire en esquissant un sourire en coin satisfait. Au moins je retiens toute son attention. « Oui c'est vrai, dongsaeng, tu es un modèle très inspirant. » Bien, nous sommes d'accord. J'élargis mon sourire, heureux de cette remarque, hésitant même à lui faire répéter ou confirmer avec un C'est vraiii ? fier, mais je m'en abstiens. Je ne pousserais pas plus loin cette fois. Je suis déjà si chiant au quotidien...Il faut bien que je la laisse se reposer de temps en temps. Néanmoins..J'ai une petite idée en tête. Je m'apprête à trouver un nouveau jeu mais elle se retire déjà, reculant la chaise d'une certaine distance comme si j'allais bondir sur elle pour la dévorer, retirant cette main apaisante. Une main qui retrouve sa place sur le muffin alors mis en valeur, me faisant arquer un sourcil étonné. Tu comptes vraiment finir en baleine échouée, rejetée du rivage du show business ? M'enfin je ne dirais rien, je sais très bien que ce n'est pas ce muffin qui te tombera sur les hanches, tu sais très bien gérer ça. Je suis un chieur, mais je sais quand même m'arrêter lorsqu'il le faut. Je sais que cette humiliation publique te restera longtemps, alors je n'en ferais pas plus, je m'en tiendrais là Noona. Je suis désolé. Mais ça, tu n'en sauras rien. Aaah, ne me l'expose pas comme ça où je céderai à mes pulsions et je ne mettrais pas longtemps à trouver un truc vexant à dire. N'empêche que ton muffin..C'est à peine si je bave pas dessus. « Un de plus ou un de moins, hein. »...C'est aussi ce que je pense. Un de plus, un de moins..Sur moi, c'est pas important non ? Par conséquent j'y ai droit. N'est-ce pas ?

J'évite de regarder tes longues jambes croisées, même si je les ai bien remarquées : une réputation d'homme à femmes me suit déjà, ce n'est pas le moment de l'envenimer. Surtout que je ne sais plus pendant combien de temps j'arriverai à tenir éloignée ma vie privée de ma vie professionnelle. Sans doute peu de temps, à ce rythme là. A l'affût, à peine le bout de muffin m'est tendu je le saisis dans le quart de seconde suivant, le ramenant jalousement contre mon torse en regardant Noona comme si elle était devenue dangereuse, un prédateur pour ma malheureuse friandise. La seconde suivante, je croque dedans, soupirant d'aise en profitant du goût de mon gâteau favoris. Et en quelques secondes de plus, il a totalement disparu. Cependant satisfait voire reconnaissant, je descends du bureau et m'approche à nouveau d'elle pour me glisser dans son dos et passer mes bras autour de son cou, visant le morceau de muffin presque inexistant qu'il reste entre ses mains. Je resserre mon étreinte comme pour l'étouffer, laissant le cachemire de mon pull frotter contre sa peau, qui sait, peut-être une tentative pour l'étouffer afin de récupérer la nourriture convoitée sur son cadavre ? Oh bien sûr je pourrais en prendre un autre dans le panier mais c'est le sien que je convoite. « Nooooo-naaa...tu vas grossir si tu le manges tu sais ? » Je ricane en approchant ma tête de son oreille, soufflant doucement dessous pour lui tirer quelques frissons. En général avec les femmes ça marche, ça les fait craquer. Et comme je suppose qu'elle n'est pas du genre à me donner ce que je pourrais attendre, elle compensera par son muffin, c'est logique. Je grogne doucement en douce intimidation, reposant mes mains sur la chaise pour l'approcher davantage de moi, jusqu'à ce que le dossier heurte le haut de mon abdomen, l'empêchant d'aller plus loin. « Tu ne veux pas ressembler à une baleine, Noona ? Sans doute pas. Moi en revanche j'ai de la marge...» N'ayant pas envie de m'étendre davantage en paroles, je tends le bras vers son muffin alors inaccessible, et je gonfle mes joues pour souffler, la repoussant brusquement en comprenant qu'elle le maintient hors de portée pour éviter que je ne lui vole. « Aller, soit pas radine, donne le moi! T'en as déjà mangé les trois quarts! » Impatient comme un enfant, je croise à nouveau les bras en repoussant une mèche qui me tombe devant l'oeil droit, attendant qu'elle daigne me donner ce que j'attends et me démontre une fois de plus sa grande gentillesse.

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MessageSujet: Re: i won't treat you like you're oh so typical. (DESOTO)   Jeu 21 Fév - 21:40


catch me on fire.
gif © TUMBLR


Junie ne peut s'empêcher de sourire un instant lorsque Desoto boude et détourne le regard, c'est bien dans ces moments là où elle voit qu'il n'est pas aussi égocentrique et hautain comme il se plaît à le prouver. C'est dans ce moment là où son côté chien de rue tombe un peu et il paraît réellement humain. Mais ça, elle ne risque pas de l'avouer, oh non. Alors elle se contente de lui tapoter le genoux, doucement, comme lorsqu'on réprimande un enfant et comme lorsqu'on est proche avec quelqu'un. Elle ne va pas se vanter d'être proche de Desoto, non, mais elle sait que malgré ses remarques, elle l'apprécie réellement. Et finalement il tourne un peu sa tête vers elle, toujours avec cet air boudeur, et la voilà qui sourit un peu. Au moins il y a des moments où elle arrive à capter son attention, et pour ça elle n'est pas obligé d'avoir une taille mannequin et de poser pour des pubs et autre. C'est presque rassurant. Mais elle sait aussi que ce genre de moment n'est que de courte durée, il suffit d'un regard pour que l'une de ces filles parfaites ne lui vole à nouveau le jeune homme. C'est un combat de tous les jours ici, en fait.
Et pour garder Desoto, il n'y a qu'une chose à faire : le caresser dans le sens du poil. C'est le seul moyen pour le voir sourire un tout petit peu. Et le voilà, fier comme un paon et tout souriant. Quelque part, Junie est contente aussi. Malgré le fait qu'à présent toute la boîte la regarde de travers, qu'ils la jugent et la critiquent du regard parce qu'elle tient ce simple muffin entre les mains. Dès qu'elle va se lever, ils vont être obligés de l'analyser de haut en bas et de trouver quelque chose pour la tailler, dans son dos ou face à elle, le monde de la mode est un monde cruel. Heureusement, Junie est bien trop posée pour se prendre la tête avec ce genre de choses, elle va juste en vouloir à Desoto lorsqu'elle entendra les premières rumeurs et prétendre que tout va bien. C'est toujours mieux pour faire passer la pilule de faire semblant.

Mais il faut croire que la jeune femme oublie, pardonne déjà en tendant son bout de muffin. Peut-être, peut-être pas, mais en attendant elle ne veut pas envenimer sa journée, et encore moins causer du tort à Desoto. Même si l'humiliation vient d'être lancée, Junie préfère s'occuper des sentiments du modèle, à croire que les siens passent après. Elle finira bien par bouder aussi à son tour, mais certainement pas maintenant, pas devant tout le monde, mais quand ils seront seul à seul. Et le voilà qu'il s'empare du bout de muffin et le ramène contre lui, comme si elle allait changer d'avis et lui sauter dessus pour le récupérer. La jeune femme hausse un sourcil un instant et se retient de rire, amusée par le comportement un peu enfantin de Desoto. Et tout se passe super rapidement, il mange le bout de muffin et se glisse derrière son dos, l'espace d'après ses bras se glissent autour d'elle, de son cou plus précisément. « Tu vas m'étouffer, eh. » Elle en fait la remarque mais d'un coup elle est sûre que c'est ça son plan, l'étouffer pour lui voler le bout de muffin. Ca non ! Jamais ! Elle ne va pas se laisser avoir bêtement comme ça, c'est son bout de muffin et voilà, elle va le manger et on en parlera plus.
« Nooooo-naaa...tu vas grossir si tu le manges tu sais ? » Oh le vil, cruel, détestable personnage que voilà ! Junie gonfle ses joues l'espace d'un instant, comme pour montrer qu'elle est vexée et finalement tend un peu le bras pour qu'il ne soit pas trop près de Desoto. Il ne manquerait plus qu'il lui arrache des mains. Et lorsqu'elle sent son souffle chatouiller sa peau, Junie frissonne un instant et retire un peu sa tête, en poussant un ''eh !'' de surprise. Et en plus de ça il attire sa chaise contre lui, histoire de la prendre au piège. Sérieusement, tout ça pour un muffin quoi ! En plus il y en a encore dans le panier, c'est juste le sien qu'il veut, rien que pour l'embêter quoi. Et le voilà qui continue avec ses paroles. « Tu ne veux pas ressembler à une baleine, Noona ? Sans doute pas. Moi en revanche j'ai de la marge... » Quoi, ça veut dire qu'elle est vraiment grosse ? Junie lui lance un regard en coin et pour la peine, tend encore davantage son bras pour mettre la pâtisserie hors de portée. Et hop, bien fait pour le petit ! Mais en plus ça l'amuse Junie de le voir ronchonner comme un enfant et gonfler les joues, limite taper du pied au sol pour avoir son petit bout de muffin. C'est tellement drôle qu'un sourire étire ses lèvres. « Aller, soit pas radine, donne le moi! T'en as déjà mangé les trois quarts! » Il joue à l'enfant colère maintenant, et se plante devant elle, bras croisés, et en mode enfant gâté. Oui, bien sûr. Junie lève les yeux au ciel, un instant.

La jeune femme sourit puis lève le bout de muffin face à son visage et a un petit sourire moqueur, du style ''je vais le manger haha'' et le porte jusqu'à ses lèvres. Et puis au dernier moment elle se ravise et le lui tend. Parce qu'elle est pas comme ça Junie, elle est gentille, elle au moins, elle pense un peu à son petit Desoto, pendant que lui ne s'amuse qu'à la casser devant tout le monde et à draguer une tonne de filles de l'agence. « Regarde comme je suis gentille. » Un sourire s'étale sur le visage de la jeune femme alors qu'elle prend un air angélique, la parfaite panoplie. Et puis elle se rappelle qu'il lui a dit qu'elle ressemblait à une baleine, et qu'elle devait perdre du poids, et que ses jambes étaient pas belles, et qu'elle avait de la cellulite. Bref. Rien que pour casser tous ces mensonges, Junie étale alors ses jambes croisées face à elle, sur le bureau, juste à côté de Desoto et le regarde droit dans les yeux, avant de revenir sur ses jambes. Ses magnifiques jambes que personne ne peut se permettre de critiquer, parce que c'était bien la seule chose qu'elle aimait chez elle. Et elle les montre d'un signe de la main. « Je ne te permets pas de critiquer mes jambes, Desoto, elles sont magnifiques et crois moi qu'aucune de ces filles là n'ont les mêmes. J'aurais pu être mannequin mais je trouve ces gens tellement dépourvue de cervelle que je ne voulais pas m'abaisser à ce niveau. » Elle parle évidemment des filles mannequins, celles qui passent leur temps à glousser et à prendre des poses toute les deux secondes, alors qu'en fait elles ont des trucs vraiment moches qui déconnent chez elles, comme leur nez ou encore leurs lèvres.
Finalement, elle décroise les jambes du bureau et approche un peu sa chaise du bureau et de Desoto par la même occasion avant de jeter un regard à la montre. Tiens. Elle se tourne à nouveau vers le modèle et hausse un sourcil. « Tu n'es pas censé avoir un photoshoot bientôt ? » Et elle regrette presque automatiquement ces paroles. Ca veut dire qu'elle a bien dû jeté un moment ou à un autre un regard sur l'emploi du temps du jeune homme pour savoir ce qu'il a à faire. Bien. Junie se détourne alors pour regarder le plafond, l'air de rien, comme si le plafond était soudainement devenue super intéressant.
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MessageSujet: Re: i won't treat you like you're oh so typical. (DESOTO)   Jeu 28 Fév - 10:53

Noona...
네가 최고야 ♥

    Il te manque trois millimètres et demi pour être conforme ? Rien à faire. Tes abdominaux ne sont pas assez formés pour ta carrure, pour ce qu'on pourrait faire de toi ? Dégage, on trouvera quelqu'un d'autre. Au contraire, tu es trop musclé pour ta gueule d'ange ? ça va pas pouvoir se faire. Tu es en couple, tu fais du sport, t'aimes les soirées entre potes ? Que dirais-tu de plaquer 90% de tes activités pour te consacrer à l'entretient de ton corps et les séances photos ? Si vous saviez à quel point la vie de modèle est compliquée vous ne verriez plus les choses du même oeil, et Dieu sait que le moindre muffin peut s'avérer fatal. Certes le trait est grossi, mais sous l'oeil critique d'un jury permanent que sont les supérieurs, les vingt grammes que vous aurez pris la veille ne passeront pas inaperçus, et les regards moqueurs, les critiques et les remarques pleuvront. Voilà pourquoi, Noona, je suis trop gentil. Je t'évites ça, ne suis-je pas génial de chez topissime ? Je vais t'éviter ces vingt grammes qui te feront passer pour une baleine aux yeux de tous, mieux encore, je me rapprocherai de toi, te défendrais et partagerai ton malheur et ta condition pour ne pas que tu te sentes trop seul en avalant ce muffin. Ahlala, si un jour tu te mets à dire que je ne pense pas à toi ou que je suis détestable, je crois bien que je te tuerais. Tu es consciente que je me damne pour toi ? Tch! Chose insupportablement radine que tu es!

    Le temps de la laisser réfléchir à son geste envers moi, j'entends par là se montrer telle que je la connais, affectueuse, agréable et ..soumise à ma personne? en m'offrant le muffin, ou bien au contraire se révéler monstrueuse et gourmande en le gardant, je tripote les cheveux. La mèche étant retombée sur mon oeil m'indique une quelconque imperfection et je bataille pour la faire tenir en place, jusqu'à finalement les laisser en bataille justement. Les coiffeuses n'avaient qu'à mieux faire leur boulot, c'est totalement leur faute. Maintenant elles n'ont plus qu'à me recoiffer, j'espère que ça leur prendra un temps fou. Et accessoirement que mon portable a encore suffisamment de batterie pour tenir le coup. Se regarder dans la glace c'est bien, mais c'est vite lassant. Un long soupire s'échappe après avoir gonflé mes joues et je pose mon regard de jais de nouveau sur Ari Junie lorsque son bras passe sous mes yeux pour la voir prête à engloutir le gâteau de mes rêves, le muffin de ma vie, l'objet de mes fantasmes, de mes envies, le...Un hurlement indigné sorti du fond du cœur raisonne, un puissant « JUNIE! » qui cesse au moment où elle se détourne. Vraiment affreuse. Je saisis rapidement le morceau de muffin restant et le fait tourner dans ma main en l'observant sous toutes les coutures pendant qu'un sourire moqueur prend place sur mes lèvres. C'est gentil de se priver pour moi. « Regarde comme je suis gentille. »

    J'ai beau me comporter comme un monstre je n'en suis pas un, et j'ai suffisamment joué au con tantôt. Je m'en veux toujours d'avoir laissé éclater un semblant de colère. Mais j'ai en tête une idée pour améliorer les choses. J'esquisse un autre sourire en réponse au sien. Bien sûr Junie, siii gentille. J'arque un sourcil lorsque son regard se plante dans le mien, étonné par tant de détermination, tant de choses qui ne scient tout simplement pas à la situation. C'est généralement le regard que tu emplois lorsque tu es sur le point de faire part de quelque chose d'important, je le sais, je bosse avec toi depuis un moment quand même. De quoi souhaites-tu parler, faire part, Me faire part, Noona ? Je suis son regard pour m'arrêter sur ses cuisses, ne me gênant pas pour l'observer, laisser traîner mon regard dessus, descendant ensuite sur ses jambes, lentement, presque perversement. N'oublions pas que je profite de chaque opportunité pour témoigner mon amour à cet art qu'est le corps féminin, bien que comme partout il y ai de l'abstrait ou...du picasso. Mais c'est loin d'être le cas chez ma styliste préférée.« Je ne te permets pas de critiquer mes jambes, Desoto, elles sont magnifiques et crois moi qu'aucune de ces filles là n'ont les mêmes. J'aurais pu être mannequin mais je trouve ces gens tellement dépourvue de cervelle que je ne voulais pas m'abaisser à ce niveau. » Par la suite je lance un regard interrogateur au groupe composé de trois superbes modèles au fond de la pièce. L'une assise sur un bureau, les jambes croisées, sa poitrine disproportionnée et tout sauf naturelle mise en valeur par un immense décolleté. Les deux autres papotant, gloussant comme de stupides gallinacées, se remaquillant, ajoutant une couche de plus à leur immonde tableau dégoulinant. J'aime les femmes, même si j'ai un profond penchant pour la beauté naturelle, le maquillage ne me dérange en aucun cas. Du moins lorsqu'il n'est pas étalé comme de la peinture. Heureusement que des gens sont là pour corriger ça sur leurs photos. J'encre mon regard quelques secondes sur les cuisses d'une des femmes pour le reporter ensuite sur celles de la styliste, sans gêne, comparant presque professionnellement, en connaisseur. Junie, je ne critiquerais plus jamais tes cuisses. Je comprends pourquoi cette modèle là n'est prise en photo puis recadrée qu'à partir du buste.

    Je m'apprêtais à ajouter quelque chose pour t'appuyer, te conforter dans ton idée mais à peine j'entrouvre les lèvres tu me fais taire par le léger crissement de la chaise que tu rapproches du bureau. Je soupire simplement et vient poser mes mains à plat sur le plan de travail. Ou plutôt une seule, l'autre tenant le muffin encore et toujours, muffin que je n'avais pas entamé. Je me perds dans sa contemplation quelques instants, pensif. « Tu n'es pas censé avoir un photoshoot bientôt ? » Mh ? Un haussement de sourcil étonné en miroir au sien, et je me laisse aller à un bref rire moqueur, mais fier. Yoon Ari Junie, n'as-tu pas assez de travail comme ça, tu viens en plus vérifier celui des autres ? Cependant je me tais en réalisant que si elle dit ça c'est que je suis sûrement en retard. J'attrape délicatement son poignet de ma main libre et lance un regard à la montre. J'ai encore trois minutes trente six. Trente cinq. Trente quatre. Tch, en gros plus beaucoup de temps. Je pose le muffin devant elle, après en avoir décroché un minuscule morceau pour le manger. « Tient, ça remplumera tes cuisses. » Contradiction totale, mais avouer qu'elle avait raison après qu'elle m'eut fait taire sans le vouloir est trop me demander. J'espère que tu comprendras simplement et que tu chercheras pas trop plus loin que cette phrase. « J'ai encore deux minutes, puis faut que les coiffeuses refassent leur boulot. Elles m'ont tellement raté que rien tenait en place, j'étais obligé d'en finir à ma façon. » J'écarte une nouvelle fois une mèche et tente d'aplatir un épis que j'ai moi même créé en passant ma main dans mes cheveux avant de me reconcentrer sur mes dires, très sérieux. « Du coup cette fois elles ont intérêt à carburer, puis si je suis en retard ce sera de leur faute. Au fait, Junie, tu fais quoi ce soir ? » Tentative improvisée pour l'entraîner quelque part, évidemment. Je me doute bien qu'après une journée à poser pour une marque stupide en lieu publique, j'aurais besoin de son calme à toute épreuve pour m'en remettre. Puis j'apprécie ma styliste. Ma, évidemment, la mienne à moi seule, celle qui, bientôt, me sera dévouée corps et âme quand elle se rendra compte que je suis le plus génial. Mais tant que ce n'est pas encore le cas je me permettrais de critiquer ses créations toutes aussi parfaites.

    « Des' , dépêche toi, on décolle dans pas longtemps! » Une voix féminine à la pointe de l'aigu infernale me fait détourner le regard et je découvre avec exaspération la dite femme aux grosses cuisses. Génial, depuis quand elle bosse avec moi ? Son sourire, sa voix, rien que sa vue, ça va être une très..très longue journée. Je coule un regard suppliant vers Junie, esquissant une moue gênée et enfantine. « Noonaaaa...j'ai envie qu'on voit mes jambes moiii ! Avec elle on sera obligés d'être recadrés au niveau du buste, ça a aucun intérêt. Dis, tu peux pas faire quelque chose pour moi, s'iil te plaiiit ? » Evidemment que tu peux rien faire, mais qui ne tente rien n'a rien, non ? Je tente moi même de m'en dépatouiller par mon ton arrogant, histoire de lui faire comprendre qu'il ne faudra pas compter sur moi pour être agréable aujourd'hui. « Eun Bin, tu vois pas que j'ai une sale gueule ? Je dois encore passer me faire recoiffer, d'ailleurs tu devrais y aller aussi ça te fera pas trop de mal. »


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